La solidarité des filles à l'école un acte de première nécessité

21 septembre 2019 - Victoria Beckam ex membre du groupe musical pop Spice Girls (1994) se souvient : «J’ai beaucoup été harcelée à l’école, mentalement et physiquement et c’est pourquoi j’apprends à Harper (sa fille de 8 ans) combien les filles devraient être bonnes les unes envers les autres...»

Par le passé, la méchanceté régnait... Méchanceté entre graçons, entre filles, des filles envers les garçons et inversement...

Depuis toujours, dès la rentrée scolaire, le positionnement personnel est mis à rude épreuve... La cruauté déferle dans la cour d'école et le monde se divise entre les tortionaires et les victimes durant des années. Garçons ou filles, chaque résistance est testée jusqu'à l'extrême. Des conflits, des tiraillements, des injustices, souvent discrètes, échappent aux instituteurs et institutrices et façonnent les personnalités à coups répétés de vexations et d'outrages.

Il est probable que la sororité imperméabiliserait les jeunes filles victimes de harcèlements sexuels en attendant patiemment la bienveillance unisexe qui tarde à venir. La culture du sexe débridé sur Internet expose les filles à des atteintes brutales à l'école. Les harcèlements dès le plus jeune âge sont en progression croissante. Les enseignants s'en inquiètent... Les filles sont fréquemment sollicitées sexuellement dans les toilettes, dans les recoins de l'établissement scolaire. La prédation sexuelle est donc enseignée dans le milieu scolaire, une nouvelle matière défavorable aux futures femmes... La solidarité entre filles devient une attitude de première nécessité.

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