Se refaire une beauté par la socioesthétique

07 octobre 2019 - L'oubli arrangerait tout, mais ça ne s'oublie pas. Une femme victime de violences sexuelles peut escamoter sa souffrance dans une sorte d'amnésie auto-protectrice mais rien ne s'oublie en réalité, rien ne se transforme en félicité. La souffrance personnelle s'accompagne aussi d'un délaissement de son corps, du refus de prendre soin de soi...

Une nouvelle aide semble intéresser ces femmes éloignées d'elles-mêmes, la socioesthétique.

Trouver une délicatesse humaine dans un lieu dédié à la féminité où une femme vient reprendre confiance, accepte le geste d'une socioesthéticienne qui la maquille sans peur, avec de surcroît la possibilité de libérer la parole, tel est le contexte de la socioesthétique. Une crème passée sur une main et voilà un récit de faits d'il y a trente ans, quinze ans, d'avant-hier... Parler et se faire belle pour parfois aller porter plainte pour mettre un terme à une injustice intime...

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