Le petit commerce de banlieue emploie les filles mineures sans diplôme

2015 : 21 réseaux de prostitution déjoués par la police dans les banlieues.

2018 : 120 réseaux présentés devant la justice - 1185 clients verbalisés

47% des filles sont mineures, contraintes, droguées. Souvent d'origine étrangère : Roumaine, Nigérienne...

Un réseau de prostitution est constitué de quelques résidents d'une cité de banlieue. Les filles de 14 à 25 ans sont contactées par l'intermédiaire des réseaux sociaux. En difficulté, elles acceptent de rencontrer un homme qui va les aider et leur faire gagner de l'argent facilement. Premier rendez-vous avec le recruteur protecteur.

Pendant ce temps un chargé de clientèle fouine les recoins de l'Internet y compris les applications de rencontre propres sur elles pour attirer le client qui pour 100 à 150 € anéantira une jeune femme désespérée qui pensait qu'un homme pouvait la sortir de sa misère plutôt que de l'y enfoncer sans espoir d'en sortir intacte.

Un placier réserve une chambre dans un hôtel sordide dans lequel le concierge est aveugle, sourd et muet.

Un collecteur récupère les paiements qui doivent s'élever à 500€ par fille et par jour au minimum si celle-ci veut manger et ne pas être tabassée.

Le comptable suit avec attention le chiffre d'affaires et blanchit l'argent sur Internet.

L'Internet, ses réseaux sociaux libres d'accès aux mineurs, espaces de liberté et de convivialité qui fait lever le pouce entre amis... Espaces de haine, de prostitution, d'esclavage qui met davantage encore les femmes en danger plus qu'elles ne s'y libèrent. Les abus envers les femmes n'ont jamais été aussi virulents, exhibés, exacerbés, organisés et entretenus par les hommes à l'échelle planétaire.

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