Le métro de Tokyo - wagons pour femmes paisibles

De plus en plus souvent des solutions radicales qui séparent les femmes des hommes pour éviter une promiscuité des plus embarrassantes quand il s'agit de faire quelque chose ensemble, autre chose que les étirements sur une literie consentante ou pas. "Pas touche" en dehors des heures autorisées, les hommes ne comprennent pas la régulation des transports impétueux au nom de l'expression corporelle qu'ils revendiquent partout où ils sont en présence des femmes.

10 millions de Tokyoïtes prennent le métro chaque jour. Aux heures de pointe, des wagons roses sont réservés aux femmes pour éviter qu'elles ne soient tripotées, pincées, frottées.

Depuis 1912, certains transports en commun séparent les Japonais des Japonaises. A l'époque les autorités séparaient les filles des adultes hommes... Depuis, le principe de la séparation des sexes est plus ou moins en vigueur selon les villes mais devient un fait de société systématique désormais à Tokyo. Des hommes bien sous tous rapports, en cravate très fréquemment, y trouvent une certaine excitation quand les métros bondés plaquent les voyageurs contre les voyageuses. Les femmes en ressentent un dégoût, les hommes un délice.

Certains métros ne pratiquent pas la séparation. Une application téléchargeable sur les smartphones permet aux femmes qui subissent un assaut, en un seul clic, de lancer un appel sur la présence d'un harceleur. L'homme au milieu de la foule est perturbé par cette désignation tonitruante et cesse d'importuner, c'est le calcul de la police qui a édité ce programme. 2/3 des femmes s'estiment victimes. Une amende de 4000€ est applicable à tous contrevenants. 

Où va-t-on ainsi par des voyages séparés et des chemins égarés ?

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