Le harcèlement moral conjugal magistral !

15 juillet 2019 - presse. Villefranche-sur-Saône dispose d'une maison d'arrêt dans laquelle il n'est pas rare de rencontrer des hommes ayant harcelé physiquement ou moralement leur conjointe ou partenaire. L'un d'entre-eux, condamné à six mois de prison pour violence conjugale, à envoyer 700 SMS et déclenché 500 appels téléphoniques de sa cellule, en juin, à son ex compagne qui pensait sottement qu'une prison n'était pas un centre d'appel pour concubins agressifs. Lors d'un nouveau jugement, l'homme qui a nié tous ces appels, a vu sa peine prolongé d'un an dont six avec sursis ainsi qu’une mise à l’épreuve de deux ans. Comment espérait-il passer inaperçu avec tant de manifestations téléphoniques ? Mystère.

Comment peut-on ressentir autant de haine et en nier toute l'ampleur ?

25 juillet 2019 - presse. Vénissieux. Un homme marié, auteur sans succès de harcèlements et de violences, sous contrôle judiciaire avec notamment interdiction de rentrer en contact avec son épouse, a écrasé son ex contre un mur alors que cette femme partait au travail de mauvais matin. A-t-il pensé que par parechoc interposé, la notion de contact direct ne serait pas retenu par la loi ? Le criminel s'est rendu à la police benoîtement avec la sensation du devoir conjugal accompli.

Comment peut-on ressentir autant de haine et ne s'accomplir que dans l'absurde ?

Des hommes s'autorisent le harcèlement moral et comme cela ne comble pas la haine qu'ils nourrissent, les modes d'expression extrêmes de celle-ci semblent  appartenir à une solution finale conjugale. Qu'importe le désastre pourvu qu'il y ait un soulagement radical. Aux femmes de supporter les crises de nerfs des hommes.

Ces deux harceleurs vont purger leurs peines de cœur et se retrouver en liberté, ne seront-ils pas tentés d'en jouir à nouveau avec des femmes qui penseront parler d'amour ?

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