Le féminicide, le sport préféré des hommes possessifs

Par le beau dimanche du 16 juin 2019, un compagnon éconduit et armé emmène sa future ex à la campagne, en voiture, et par un coup de chaud malencontreux, tue la dame avant de se supprimer avec une arme à feu. Sur une route de l'Ain, on y découvre un féminicide ordinaire, le 65ème depuis le 1er janvier.

Tous les meurtriers ne se trucident pas, certains se rendent à la police en expliquant le geste par une dispute, un réflexe de jalousie et très souvent un refus de la séparation. La plupart des femmes assassinées étaient déjà des femmes maltraitées...

Le lendemain, même carnage mais dans les Hautes-Pyrénées, seule particularité, elle avait 81 ans, il en avait 83. Le féminicide précédent s'est produit le 8 juin dans les Ardennes, là, ce fut au couteau en laissant l'épouse (36 ans) agoniser quelque temps jusqu'à ce que des témoins n'arrivent trop tard. Le boucher (52 ans) a reconnu une altercation tranchante. Etc...

Pas d'âge spécifique, pas de condition sociale qui dispense la femme d'une suppression radicale. Les femmes mariées ou vivant en couple partagent leur vie avec celle de leur possible meurtrier. Il suffirait d'une contrariété masculine pour que meurtre s'ensuive, un meurtre pouvant cacher un assassinat si la rancune est fertile.

La question de sécurité des personnes est souvent évoqué dans les débats politiques. Le quartier le plus dangereux est le domicile pour les femmes.

Le féminisme en presqu'île de Crozon



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