Espionne Russe disposant d'une technologie de pointe entre les jambes

Une espionne Russe débarque aux Etats-Unis avec un visa d'étudiante pour suivre des cours en master à l’American University de Washington en 2016. Elle propose un échange corporel à un Américain contre un emploi qui lui aurait octroyé un visa plus durable. Par le truchement, d'un rapprochement plus élevé avec un agent politique Républicain de deux fois son âge, elle règle le délicat problème de la promiscuité des logements des pauvres. Cette femme dont la progression sociale se suit dans les réseaux sociaux parvient à rencontrer les dirigeants de la NRA, le lobby des armes, croise le fils du président des Etats-Unis en exercice et autres personnalités de l’establishment américain. Elle pose en photo avec des armes; elle se teint les cheveux en rousse incendiaire, se rapproche intensément d'un grand PDG d'un grand site de e-commerce qui, croyant satisfaire la demoiselle se trouve fort désappointé quand elle insiste pour rencontrer l'entourage des hommes politiques en vue juste après un étourdissement matelassé. Il croyait lui apporter la satisfaction suprême, elle rêvait d'introductions présidentielles. Il la dénonça par vexation !

Au pays des paranoïas aigües, comment une femme à peine rousse peut-elle en quelques mois, grâce à son entrejambe gravir les échelons de la haute société américaine ?

Le PDG fut contraint de démissionner un 12 août 2019, l'espionne fut condamnée à 18 mois de prison pour "espionnage léger".

Le sexe des femmes est l'arme conventionnelle la plus aboutie en matière d'espionnage. Aucune technologie de pointe n'est plus sûre, n'est moins coûteuse qu'un orifice naturel de persuasion. Aucun pistolet masculin n'est suffisamment armé pour se défendre !

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