Agressions sexuelles des filles à l'école - le porno en matière principale

Insultes envers les moches, attouchements envers les belles, telles sont les tendances dans les milieux de l'enseignement. Filles classifiées selon leurs aspects physiques. Une forte poitrine se fera palper. Une "absence" de poitrine va être sermonnés par tous les quolibets... La culture porno entre dans le monde scolaire avec fracas. Des gamins se rincent les yeux sur des vidéos pornographiques dès qu'ils ont un smartphone en main. Bien plus assidus qu'à l'école, une assiduité qui va jusqu'à l'addiction, en dehors de toute connaissance des parents, de gentils garçons qui ne feraient pas de mal à une mouche se transforment en harceleurs dans l'enceinte de l'école. Par petits groupes souvent mais parfois seul, ils choisissent leurs victimes et entament toutes sortes d'intimidation dans le but d'humilier mais aussi d'obtenir un rapport sexuel. Chantage à la réputation, menaces physiques, les filles vont terrorisées aux toilettes. Tout cela se termine par des images volées dans les réseaux sociaux assorties de commentaires dégoulinant de misogynie édifiante. Des mots salasses studieusement appris sur Internet, creuset de la culture juvénile sexiste.

Instituteurs-trices, professeurs-res sont les témoins de scènes forcées d'exhibition, de vendetta avec une violence verbale pleine d'assurance et de menaces.

La pornographie montre des femmes soumises à la violence et aux désirs des hommes auxquelles elles ne disent jamais non, alors pourquoi il en serait autrement dans la vraie vie. Toute personne qui se mettrait en travers de cette dérive perverse se met elle-même en danger. Impossible de comprendre à 10 ans qu'une vidéo pornographique est scénarisée. En groupe, on s'autorise à beugler des mots dont on se soupçonne même pas l'importance, ni le sens.

Une immense reculade des mœurs prend de l'ampleur, la chasse à la fille facile est ouverte et gare à celle qui se la joue chaste et prude car il est désormais facile de pousser quelqu'un au suicide. Insultes publiques, rumeurs, calomnies, photos retouchées, modifiées et la vie d'une ado vire au drame qu'elle baisse culotte ou pas.

Pour la victime, une seule recommandation, se placer sous la protection des enseignants et parents ou une personne avec qui vous vous sentez en confiance. Plus vous tardez, plus vous serez blessée, plus vous serez affaiblie. Même en bafouillant, même en pleurant, même en grelottant de partout apprenez à ne jamais rien laisser passer. Vous pouvez y parvenir - vous retrouverez de la force et serez fière de vous à terme.

☎ 119 - Les enfants et les adolescent-es peuvent appeler confidentiellement pour toutes situations anormales : agressions sexuelles, maltraitances, injures, intimidations... provenant des parents, de la famille, d'amis-ies, à l'école ou ailleurs... Appel anonyme et gratuit 7 jours sur 7. La personne qui vous écoute vous aide à vous exprimer en douceur même quand les mots sortent mal.

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