Le point G des lesbiennes algorithmées

Le 18 juillet 2019 au matin, tout internaute faisant une recherche dans le moteur G utilisant le mot lesbienne n'est plus confronté à des sites pornographiques. L’algorithme avait curieusement associé l'homosexualité féminine à un acte pornographique pour des raisons que les dirigeants de la société commerciale n'ont jamais expliqué. Désormais, si le réglage informatique persistait, une recherche lesbienne conduirait vers des explications généralistes lisibles d'un grand public. Bien des associations, des intervenants avaient repéré cette anomalie ignominieuse et s'en étaient plaints sans retour jusqu'alors.

Malheureusement, l’algorithme étant limité intellectuellement et ne disposant d'aucune once de respect envers les femmes homosexuelles, celui-ci n'a pas modifié les entrées dans la catégorie vidéo où la curiosité mène directement à des photos de rapports sexuels explicites sans aucune protection envers les mineurs. Des lesbiennes malaxées par des hommes, parce qu'il est préférable de montrer les fantasmes masculins salasses plutôt qu'une sexualité possiblement épanouissante. L'homosexualité féminine point G des hommes lubriques dans un univers purement féminin, un spectacle Internet qui perdure par algorithme interposé.

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