14 juillet 2019 : révolution féministe grâce à l'agent 007

Le 14 juillet 2019, il tonna un coup de canon médiatique. James Bond - agent secret Britannique atteint de machisme aigu prenait sa retraite. Le séducteur pathologique écarté des femmes jouets, les James Bond girls renvoyées aux études pour exister, bien plus que la prise de la Bastille qui ouvrit la porte de la révolution, le remplacement de l'agent 007 par une femme noire qui refuse les avances de l’irrésistible mâle ayant vaincu Spectre est une révolution féministe qui ne dit pas son nom.

Des fuites, organisées ou pas, du tournage du film James Bond 2019/2020, apprennent, durant le défilé militaire des armées françaises sur les Champs Elysées accompagnées d'un homme volant, qu'une actrice va reprendre le rôle de l'homme invincible pour devenir elle-même indestructible. Ce bouleversement culturel et sociétal serait conduit par une femme scénariste qui aurait décidé, par opportunisme ambiant, de mettre en avant les capacités des femmes à mener des missions jusqu'ici menées par des hommes, la virilité abusive en moins. Doit-on s'imaginer que si les femmes écrivaient l'histoire de l'humanité, la civilisation serait féminine et non féministe ?

L'auteur des romans du personnage imaginaire James Bond avait rédigé ses écrits dans la négligence des femmes. Ian Fleming assurément misogyne en 1953 lors de la publication de son premier roman "Casino Royale" (10 millions d'exemplaires vendus à l'époque) n'avait choqué personne en mettant en avant l'archétype de l'homme sûr de lui se saisissant de femmes disponibles à ses besoins sexuels - cette image devient inadéquate pour une partie de la population mondiale, une population qui choisit des films conformes aux valeurs auxquelles elle adhère.

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